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La communication chez les animaux

La communication est définie comme étant la transmission d’un signal – chimique, visuel, sonore, électrique ou tactile – d’un individu à un ou plusieurs autres individus. De plus, ce signal est soumis aux processus évolutifs pour sa valeur informative. De cela, tous les bruits émis par un animal lors de son déplacement ne peuvent être considérés comme une communication. Cette dernière est primordiale au sein d’une même espèce, notamment chez les animaux dits sociaux, mais elle est aussi fréquente entre espèces différentes.

 

La communication est à la base des relations sociales entre individus et favorise, de manière générale, toute vie sociale. Celle-ci prend plusieurs formes et peut utiliser des canaux variables selon les modes de vie des animaux, selon la structure du groupe social auquel ils appartiennent puis selon le destinataire du signal.

 

Notion de communication, et pourquoi communiquer ?

 

La théorie de la communication stipule l’existence d’une source transmettant un signal encodé via un canal de communication. Ce signal est reçu par un récepteur qui le décode ensuite. Ce modèle de base peut être suffisant pour expliquer les processus de communications nerveuse et hormonale entre autres. Cependant, il ne peut nous satisfaire pour définir la communication animale.

 

En effet, un prédateur chassant une proie peut produire un bruit lors de son approche. Ce bruit alertera alors la proie qui s’enfuira aussitôt. Dans un tel cas, le signal sonore émis par le prédateur a été transmis et perçu par la proie. Cependant, il ne s’agit pas de communication dans la mesure où le prédateur n’a pas fait preuve d’intentionnalité lors de l’émission de ce bruit. Aussi, dans un autre domaine, un Papillon muni d’une coloration spécifiant sa toxicité est censé dissuader les prédateurs de s’en nourrir. Toutefois, il peut être la source de nourriture d’un autre animal ne percevant pas cette pigmentation ou n’ayant pas encore fait l’expérience de la toxicité de ce Papillon. Ici, il y a donc bien émission d’un signal à destination d’autres individus mais celui-ci n’est pas « signifiant » pour les éventuels organismes récepteurs.

 

C’est ainsi que la communication s’envisage comme étant une information émise avec une certaine intention et perçue par un autre individu conduisant à un décodage et entraînant une modification comportementale de l’individu récepteur. Autrement dit, la communication est définie comme étant un processus par lequel un individu dit émetteur influence le comportement d’un ou de plusieurs autres individus dits récepteurs, et ce, en adressant des signaux et diverses informations.

 

De ce fait, la communication est fondamentale pour informer sur l’état physiologique, les émotions et les motivations de l’individu émetteur. Aussi, elle peut donner des informations sur le monde extérieur : il s’agit d'une communication référentielle.

 

En outre, la communication sert également à des individus rivaux pour montrer leur force respective, leur intention de continuer ou bien de cesser le combat. Elle est également visible lors de la période de reproduction afin de favoriser la rencontre des partenaires puis la coordination dans les divers comportements reproducteurs tels la parade, le soin aux jeunes et la préparation d’un nid par exemple.

 

Aussi, une communication est possible entre espèces différentes. Il s’agit soit d’une coopération : le cri d’alarme d’une espèce peut être interprété par d’autres espèces, soit d’une relation proie-prédateur : la proie communique pour signaler qu’elle n’est pas comestible ou qu’elle est trop vigoureuse pour se faire attraper sans effort.

Une multitude de modes de communication

 

Les signaux visuels et la communication visuelle

 

La communication visuelle fait intervenir des signaux visuels très variés : lumière, colorations diverses, postures, mouvements. De plus, elle existe chez beaucoup de groupes animaux : Euarthropodes, Malacostracés, Eumollusques, Vertébrés...

Vidéo 1. Accouplement de Panorpes communes, Panorpa communis L. (crédit vidéo : Reflectitur Photons).

Chez les Panorpes (Panorpa sp.), aussi nommées Mouches-scorpions, la femelle adopte une posture atypique en repliant ses ailes afin d’indiquer au mâle qu’elle accepte l’accouplement (vidéo 1).

Vidéo 2. Parade du Crabe violoniste, Uca sp. (crédit vidéo : S. Laussel).

Chez les Crabes violonistes (Uca sp.), il est possible de constater une pince très développée qu’ils agitent horizontalement lors de leur parade dans le but de montrer leur force et éloigner leurs rivaux tout en attirant les femelles (vidéo 2).

 

En addition, la communication visuelle est très développée chez les Vertébrés.

Figure 1. Trachemys scripta troostii Holbrook (crédit photo : Quartl).

Figure 1. Trachemys scripta troostii Holbrook (crédit photo : Quartl).

Par exemple, chez les Trachémydes (Trachemys sp.) (fig. 1), les femelles clignent de l’œil pour indiquer aux mâles qu’elles sont prêtes à s’accoupler.

Vidéo 3. Parade nuptiale du Paradisier superbe mâle, Lophorina superba Vieillot (crédit vidéo : Nat Géo France).

Chez les Oiseaux, beaucoup de mâles exhibent leur plumage pour séduire les femelles comme chez le Paradisier superbe (Lophorina superba) (vidéo 3).

Figure 2. Poisson combattant mâle, Betta splendens Regan (crédit photo : nicefiches/Pixabay).

Figure 2. Poisson combattant mâle, Betta splendens Regan (crédit photo : nicefiches/Pixabay).

Il en est de même chez certains Poissons tels les Poissons combattants (Betta splendens) où les mâles montrent des couleurs vives lors de la période de reproduction (fig. 2). Ceci étant destiné à attirer les femelles et intimider leurs adversaires.

 

Puis, chez les Mammifères, une majeure partie de la communication est de type visuel.

Vidéo 4. La communication visuelle chez le Macaque nègre, Macaca nigra Desmarest (crédit vidéo : Zapping Sauvage).

Les Singes pratiquent des postures et des mimiques traduisant leurs intentions, qu’elles soient agressives ou amicales (vidéo 4). De plus, ces mimiques peuvent se voir accompagnées de vocalisations. Chez ces animaux, la communication est souvent multimodale. Aussi, l’indication du statut hiérarchique passe par ce type de communication visuelle.

 

En somme, les signaux visuels jouent un rôle dans les processus de reconnaissances individuelles, dans les conduites agonistiques, dans la défense d’un territoire ainsi que dans les comportements de reproduction. Néanmoins, les signaux visuels sont limités du fait de leur dépendance à la luminosité ambiante, ils sont réservés aux animaux diurnes à l’exception des organismes luminescents ; et deviennent inefficaces dans des habitats trop denses ou lorsque les protagonistes sont trop éloignés des uns des autres.

 

Les signaux sonores et la communication auditive

 

La communication auditive est limitée dans le temps mais est possible à distance et dans un milieu visuellement encombré. C’est ainsi que cette forme de communication est utilisée préférentiellement pour l’établissement de contact comme chez les Crapauds mâles qui coassent pour appeler les femelles. De par cette communication auditive, le contact peut aussi être gardé : la Poule (Gallus gallus domesticus) émet continuellement de petits gloussements auxquels ses poussins répondent par des pépiements. Puis, il est également possible de rétablir le contact par la communication auditive. C’est le cas par exemple de nombreuses espèces qui poussent des cris d’appel lorsqu’un individu se voit séparé des autres.

Vidéo 5. La communication auditive chez le Manchot empereur, Aptenodytes forsteri Gray (crédit vidéo : National Geographic Wild France).

Plus spécifiquement, les Otaries peuvent localiser leurs petits parmi des centaines d’autres grâce à la reconnaissance individuelle de leurs voix respectives. Aussi, chez les Manchots empereurs (Aptenodytes forsteri), le mâle et la femelle sont capables de se retrouver au milieu de colonies comptant plusieurs milliers d’individus grâce au chant qui leur sont propres (vidéo 5).

Vidéo 6. Le nourrissage d’oisillons de Pic épeiche, Dendrocopos major L. (crédit vidéo : Geobiologie46).

Puis, les cris des jeunes stimulent le soin procuré par les parents. Par exemple, les oisillons des espèces dites nidicoles crient pour être nourris (vidéo 6). Les oisillons les plus affamés crient les plus fort : ils sont alors davantage nourris.

Vidéo 7. La défense d’un territoire chez le Singe hurleur, Alouatta caraya Humboldt (crédit vidéo : National Geographic Wild France).

L’émission de sons permet également d’éviter des rencontres agressives intra-espèces. En effet, de nombreuses espèces marquent et défendent leur territoire vocalement. Chez le Singe hurleur (Alouatta caraya), les membres d’un même groupe se réunissent en bordure de leur territoire pour crier en chœur afin d’indiquer leur nombre et marquer leur territoire. Cependant, l’émissions de sons ne se fait par seulement par vocalisation.

 

De plus, dans le cas d’Oiseaux chanteurs, tels les Canaris (Serinus canaria), l’émission de sons par vocalisation est utilisée pour défendre un territoire mais aussi pour séduire les femelles et stimuler la construction du nid.

Figure 3. Sterne arctique, Sterna paradisaea Pontoppidan (crédit photo : AWeith).

Figure 3. Sterne arctique, Sterna paradisaea Pontoppidan (crédit photo : AWeith).

En dernier lieu, la communication auditive permet de prévenir très rapidement, tous les congénères à portée de voix, de la présence d’un danger ou de nourriture. Par exemple, les Sternes (fig. 3), Oiseaux plongeurs, crient juste avant de plonger pour attraper une proie, ceci dans le but d’avertir les autres individus de ne pas plonger sur le même Poisson, évitant ainsi les collisions entre les Oiseaux qui peuvent être mortelles au vu de la vitesse de plongement.

 

Au final, les signaux sonores sont tout aussi variés que les signaux visuels. On constate des chants, cris, stridulations, tambourinements, coassements ou encore aboiements. Ces signaux peuvent se propager sur de longues distances. De plus, les signaux sonores montrent des fonctionnalités variées : chants de proclamation territoriale, de reconnaissance individuelle, avertissement de danger, relations entre les jeunes et parents avec la quémande alimentaire par exemple, comportements de cour et d’accouplement puis comportements agonistiques.

 

D’autres canaux de communication

 

Les signaux tactiles et la communication tactile

 

Une communication tactile existe chez de nombreux animaux. Pour exemple, chez les Singes, le jeune touche le dos de sa mère, lui demandant de se baisser afin qu’il puisse monter sur son dos. Chez les Insectes comme les Abeilles, Guêpes ou Fourmis, la communication tactile intervient dans les comportements d’échange de nourriture.

 

La communication tactile est très précise et ne subit aucunes distorsions comme peuvent en subir les signaux à longue distance. Toutefois, ces signaux tactiles impliquent une grande proximité entre les individus.

 

Les signaux chimiques et la communication chimique

 

La communication chimique est un canal de communication très fréquent dans le monde animal. En effet, cette communication est très utilisée chez les Insectes. Ce mode de communication fait intervenir des molécules chimiques appelées phéromones. Celles-ci sont définies comme étant des substances émises par un organisme et dont le rôle est de modifier le comportement ou la physiologie d’un autre organisme de la même espèce.

Figure 4. Abeille domestique, Apis melifera L. (crédit photo : E. Force).

Figure 4. Abeille domestique, Apis melifera L. (crédit photo : E. Force).

De très nombreux exemples peuvent être décrits chez les Insectes. Les Abeilles (fig. 4), Insectes sociaux par excellence, comptent près d’une trentaine de phéromones. En détails, les Abeilles ouvrières libèrent une phéromone particulière : la phéromone de Nasanov ou phéromone du marquage attractif. Cette dernière est libérée sur les sites où se trouvent nourriture et eau permettant d’attirer leurs congénères. Ces mêmes Abeilles sont aussi capables de libérer une autre phéromone, d’une durée de vie plus courte, qui est une phéromone de marquage répulsif. Cela permet de marquer les fleurs tout juste vidées de leur nectar, informant les autres Abeilles des fleurs déjà visitées. Les Abeilles détectent ces molécules chimiques grâce à deux récepteurs olfactifs situés au bout de chaque antenne : il s’agit de chémorécepteurs. Une autre phéromone, produite par les glandes mandibulaires de la reine – la phéromone royale mandibulaire – permet de contrôler le développement des larves, les empêchant de se développer pour donner des reines, devenant alors des ouvrières stériles. Puis, lorsque la reine vieillit, la quantité de phéromone royale mandibulaire produite par cette dernière diminue. Certaines larves peuvent alors se développer et donner des reines, seulement si elles sont nourries à la gelée royale. Quant au développement des jeunes Abeilles ouvrières, il est régulé par une phéromone, la phéromone de couvain, libérée par les Abeilles ouvrières plus âgées. Pour finir, les Abeilles sont capables d’émettre des phéromones d’alarme lorsque celles-ci sont attaquées par un prédateur par exemple.

 

Par ailleurs, les Fourmis communiquent beaucoup par libération de molécules chimiques que sont les phéromones. Suite à la découverte d’une source de nourriture, une Fourmis peut laisser, lors de son retour à la fourmilière, une trace chimique odorante par des phéromones de piste. Ce chemin odorant permettra aux autres ouvrières d’atteindre la source de nourriture sans difficulté.

 

En somme, les phéromones sont des signaux chimiques libérés dans un but de communication. Ces molécules peuvent être perçues par contact direct : on parle de reconnaissance chimique ; déposées sur un objet : il s’agit d’un marquage odorant ; ou dissipées dans l’air ou dans l’eau. Ces signaux chimiques ont une grande importance dans les processus de reconnaissances interindividuelles ou dans l’attraction de partenaires éventuels.

 

Les signaux électriques et la communication électrique

Figure 5. Gnathonemus petersii Günther (crédit photo : OpenCage).

Figure 5. Gnathonemus petersii Günther (crédit photo : OpenCage).

La communication électrique est pratiquée par certains Téléostéens comme les Gymnotes et les Mormyridés (fig. 5). En effet, chez ces Poissons, des impulsions électriques régulières sont émises afin de s’orienter dans le milieu trouble qu'ils occupent. Ces animaux vivent en groupe, c’est pourquoi il est indispensable qu’ils puissent dissocier les impulsions électriques qui proviennent de leurs propres émissions de celles des autres individus. De plus, chaque Poisson émet des impulsions électriques à des fréquences propres. Par exemple, si deux individus émettant à des fréquences très proches se rencontrent, le Poisson dont la fréquence d’émission est la plus élevée augmente sa fréquence alors que, l’autre Poisson émettant à plus basse fréquence baisse sa fréquence d’émission. C’est ainsi que la différence entre les deux fréquences permet à chaque individu de discerner sans erreur sa propre émission.

 

Un exemple détaillé de communication animale : la danse des Abeilles

Vidéo 8. La danse des Abeilles (crédit vidéo : Les ruchers de la découverte).

La danse des Abeilles (vidéo 8) est une forme de langage au sens biologique du terme. En effet, de ce comportement, un échange de nombreuses informations peut se produire.

 

Les sources de nourriture exploitées par les Abeilles sont très souvent éloignées de leur colonie, de leur ruche. Certaines Abeilles, les ouvrières collectrices ou butineuses, communiquent d’innombrables informations par divers canaux de communication à savoir visuel, vibratoire et chimique. Ces informations sont perçues et interprétées par les congénères. Plus précisément, lorsque qu’une ouvrière collectrice trouve une nouvelle source de nourriture, au retour à la ruche, celle-ci communique des informations à ses congénères sur la localisation de la nouvelle source de nourriture, et ce, par un moyen atypique : une danse exécutée sur les rayons de la ruche (vidéo 8). Cette danse se présente différemment selon le message à transmettre.

Figure 6. Schéma explicatif de la communication par la danse chez les Abeilles (illustration : E. Force). A : danse en rond, B : danse en huit, C : indication de la direction de la nouvelle source de nourriture par rapport au Soleil, lors de la danse frétillante sur un rayon vertical de la ruche.

Figure 6. Schéma explicatif de la communication par la danse chez les Abeilles (illustration : E. Force). A : danse en rond, B : danse en huit, C : indication de la direction de la nouvelle source de nourriture par rapport au Soleil, lors de la danse frétillante sur un rayon vertical de la ruche.

Elle peut être en rond si la source de nourriture est proche de la ruche (fig. 6A). Cette danse peut aussi être frétillante ou en huit (vibrations de l’abdomen) si la source de nourriture découverte est assez éloignée (fig. 6B). De plus, dans la danse en huit, l’axe central du huit indique la direction à suivre pour atteindre la nouvelle source de nourriture. Aussi, l’angle fait par l’Abeille entre l’axe central du huit et la verticale renseigne sur l’angle entre l’axe ruche/Soleil et la nouvelle source de nourriture (fig. 6C). Puis, en même temps que la danse exécutée par la butineuse, l'Abeille dégage les odeurs du pollen récolté et régurgite une partie du nectar recueilli afin que les autres Abeilles ouvrières, proches de l’Abeille dansante, puissent recevoir diverses informations par leurs récepteurs antennaires.

 

 

Pour conclure, la communication animale comprend l’ensemble des échanges de signaux et d’informations entre deux ou plusieurs individus – d’une même espèce ou non – depuis leurs émissions jusqu’à leurs réceptions. La communication est un processus fondateur de toutes interactions sociales entre individus. Elle montre aussi l’existence, chez les animaux, des notions d’altruisme et de bénéfices réciproques entre plusieurs organismes : cris d’alarme, quémandes alimentaires des jeunes… Ces bénéfices mutuels sont le reflet d’une communication dite honnête. Toutefois, il existe aussi une communication malhonnête. Cette dernière est basée entre autres sur le détournement de signaux de communication normalement utilisés par d’autres animaux. En effet, il est concevable que certains animaux aient souvent intérêt à passer pour ce qu’ils ne sont pas, comme par exemple plus fort, plus courageux, en meilleur santé, etc. Ce mode de communication est fondé sur une multitude de tromperies ayant des coûts et bénéfices énergétiques à contraster. Les animaux sont-ils capables de communiquer intentionnellement de fausses informations pour berner d’autres animaux ? Il semblerait que oui...

 

 

Bibliographie et sitographie

 

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Leroy Y.. Communication animale et évolution. Journal de psychologie normale et pathologique, 1983. n° 4, pp. 365-398.

 

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